"Les services d'information et les bibliothèques se conçoivent de plus en plus, à raison, comme des lieux d'interaction et d'expérimentation. Ils veulent être des lieux et des espaces pour la production de connaissances fondées sur la participation. Une voie possible est de devenir un lieu où les citoyens expérimentent et interagissent. Citoyens et bibliothécaires deviennent alors des créateurs : de films, de documentaires, d'un morceau de musique, d'un jeu vidéo... "Do it yourself (DIY)" est la philosophie. L'apprentissage se fait grâce à des ateliers sur place (ou à l'extérieur) qui aboutit souvent à la création numérique. Ce sont ce qu'on appelle désormais les FabLabs.(1)"

La citation est empruntée à JP Accart. Ce constat est partagé par InfoGnuEureka & la bibliothèque de l'Haÿs les Roses. Nous y interviendrons le 19 oct. matin sur la thématique "Innovation et usages numériques : décloisonner pour produire mieux, plus durable, ensemble".
Nous aborderons quelques-unes des expérimentations mise en oeuvre par l'association Electrocycle et reviendrons sur une collaboration récente avec l'espace de vulgarisation scientifique Pierre Gilles de Gennes qui inaugura en mars 2017 une exposition originale intitulée science frugale.
Le concept était de produire avec les participants encadrés par un chercheur & un médiateur scientifique des objets scientifiques ensuite exposés.
Les associations Electrocycle, Antanak et Traces ont co-construit avec le public, le machin chose. Nous reviendrons sur cette expérimentations le 19 oct. au matin.

Et si des ateliers de Science Frugale & de réemploi essaimaient pour être reproduits dans des bibliothèques & autres tiers lieux ?

 

locaux de la Fabrique de Cachan

A l’heure du Big Data, point de salut sans utiliser Google, Apple, Facebook, Amazone ou Microsoft (GAFAM). Est-ce si sûr que cela ? Depuis plus de 30 ans, les logiciels libres impulsés par un homme puis repris par un mouvement international n’ont cessé de gagner du terrain. Le libre (= la culture libre) s'est développé dans le monde des logiciels, des licences et maintenant du matériel & de la gestion de projets.

Rencontre entre entrepreneurs pour échanger sur nos besoins logiciels afin de développer nos activités, améliorer nos pratiques collaboratives et discuter des opportunités offertes par le libre et l'open source.

Fin 2016 a commencé l'expo "Science Frugale" à l’Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes (ESPCI Paris – PSL Research University). Elle est réalisée par l’association Traces en partenariat avec la Société Française de Physique.
Science frugale est "une exposition construite par ses visiteurs : elle explore comment, à travers la récupération et le détournement d’objets technologiques et avec beaucoup de créativité, on peut réaliser des instruments scientifiques performants et très économiques." (Source : https://www.espgg.org/sites/www.espgg.org/IMG/pdf/communique_de_presse_-_prix_mariano_gago_.pdf ) Initialement prévue pour se terminer fin juin, elle a été prolongée jusqu'en sept. et connaîtra une seconde vie à travers des expositions itinérantes.
Nous pensons que les créations de l'expo pourraient montrer la voie à de nouveaux ateliers de réemploi proposés par un écosystème de structures promouvant le réemploi plutôt que le recyclage de déchets électroniques. Assistera-ton à l'émergence d'une filière économique du réemploi de pièces détachées issues de déchets électroniques ?

Le 10 sept. 2017, à la cité des sciences, vers 13h15 retrouvez-nous en salle 107 (Studio) pour échanger sur l'open source et l'économie circulaire à travers l'exemple d'un régénérateur de piles et d'un voltmètre.

 

Pourquoi un hackathon sur la cartographie des logiciels libres ?
Après de nombreuses années de déshérence, Framasoft vient de proposer une mise à jour de sa base de données de logiciels libres https://framalibre.org/ . Au passage, celle-ci s'enrichit de références en matériels ouverts. Si créer une base de données prend du temps, la maintenir ... c'est pire. 
Wikipedia référence de nombreux logiciels libres. Et, grâce, à Wikidata & à SPARQL, il est maintenant possible d'interroger son contenu et d'exporter les résultats. Et si faisant, cause commune, Framasoft et Wikimedia ainsi que d'autres créateurs de bases de données référençant des logiciels libres s'associaient pour mutualiser la maintenance d'une partie de leurs données ? 
L'enjeu, peut-être permettre une meilleure connaissance des milliers de logiciels libres qui existent avec des données à jour !